A B C D E F G H I J L M N O P Q R S T U V W Z
C.C.A.G. (Cahier des clauses administratives générales) C'est un document qui fixe les clauses administratives applicables à une généralité de marché de bâtiment. (Généralement utilisé sous cette appellation dans les marchés publics)
C.C.A.P. (Cahier des clause administratives particulières) Ce document complète le C.C.A.G. en fixant les clauses administratives propres à une opération déterminée.
C.C.T.P. (Cahier des clauses techniques particulières) : Autrement appelé DESCRIPTIF DES TRAVAUX., document qui énumère les conditions techniques de réalisation de l'ouvrage, et décrit les travaux à exécuter. Ce document est nécessaire pour la passation de TOUS les marchés.
C.O.S. (Coefficient d'Occupation des Sols) : Il s'agit d'un coefficient de densité d'habitation qui permet de connaître la Surface Hors Oeuvre Nette (S.H.O.N.) maximale autorisée sur un terrain. Cette SHON sera la surface maximum que vous pouvez construire sur le terrain. 
Cabochon Carrelage de petite taille. On place parfois des cabochons pour agrémenter un carrelage. 
Cadastre Document administratif recueillant des informations sur la valeur, l'emplacement et la surface des propriétés foncières, grâce auquel est déterminée l'assiette de l'impôt foncier. Ce terme désigne également l'organe administratif chargé de son établissement. Sa création, très ancienne, est contemporaine des premières formes d'imposition publique connues dans les grandes civilisations de l'Antiquité. En effet, il est alors devenu indispensable de connaître les richesses foncières de chacun pour évaluer les sommes à payer. En France, le cadastre, dans sa première version moderne, remonte à une loi de 1807. Cette loi permit d'entamer des travaux qui réalisèrent ce que l'Ancien Régime ne parvint jamais à obtenir totalement 
Cadastre Ensemble de documents établis à la suite de relevés topographiques et d’opérations administratives, et destinés à permettre la détermination des propriétés foncières d’un territoire, la constatation de la nature de leurs produits et l’évaluation de leur revenu. Ensemble des documents qui caractérisent des parcelles foncières, et qui servent notamment à déterminer l’impôt foncier. 2. Administration qui gère le cadastre les employés du cadastre. Registre public définissant dans chaque commune l’emplacement de la surface et la valeur des propriétés foncières et servant de base à l’assiette de l’impôt foncier. Par extension, administration fiscale chargée de mettre à jour et de conserver les documents du cadastre. dresser le cadastre général de la France. Depuis, le législateur est intervenu à plusieurs reprises, mais essentiellement pour régler le problème du financement de la révision et de la rénovation du cadastre. En 1955, la charge financière en revint à l'Etat. Le cadastre, établi par commune, est constitué d'un plan parcellaire, d'un tableau indicatif et d'une matrice cadastrale. Il est mis à jour annuellement de manière à prendre en compte toute création, suppression ou mutation de parcelles. Le service administratif du cadastre est quant à lui rattaché au ministère des Finances depuis 1941. Son rôle est de délimiter les parcelles, de les reproduire sur des plans et enfin de classer les propriétés selon leur valeur.
Cahier des charges Document qui régit les droits et obligations des parties concernées (maître d'ouvrage, entrepreneur et constructeur). Ne pas confondre avec le ""cahier des charges du lotissement"" et le ""règlement de copropriété"".
Calcination Chauffage d'un pigment permettant de changer définitivement sa couleur. S'applique généralement aux couleurs de la famille des terres qui, lors de ce processus, perdent leurs molécules d'eau et passent de l'état ferreux à l'état ferrique. L'ocre jaune devient, par exemple, de l'ocre rouge.
Calepinage Désigne l'appareillage de différents éléments. Par extension, dessin que l'on exécute afin de décider de la façon dont on disposera un revêtement pouvant permettre différentes combinaisons (carrelage, pierre, parquet...) sur un mur ou sur un sol. Il est recommandé d'exécuter un calepinage dès que l'on souhaite répartir harmonieusement du carrelage ou bien disposer une frise...
Calorifuge Matériau d'isolation thermique, en principe pour les hautes températures (canalisations de chauffage). 
Calque tracé fait sur le carton pour reproduire le dessin sur le vitrail; montre la position et les juxtapositions des morceaux de verre.
Carbonate d'ammonium Composé alcalin. Mélangé aux huiles ou graisses, les alcalis forment un savon. Le carbonate d'ammonium est parfois mélangé à l'huile de lin ou à la cire d'abeille pour faciliter leur émulsion dans l'eau.
Carbonate de soude Carbonate de soude (communément appelé soude). Produit alcalin blanc soluble dans l'eau, peut aussi se présenter sous forme de cristaux. 
Cariatide Colonne sculptée soutenant une corniche ou un balcon. Ces sculptures représentent surtout des femmes, plus rarement des hommes. Ce mot vient du grec Karyes. Les caryatides étaient les femmes qui vivaient a Karyes. Les plus célèbres caryatides sont celles de l’Erechthéion à Athènes (IVe siècle). Matthieu Hamel (ECP 2001). 1999. 
Carreau de plâtre Elément carré ou rectangulaire à base de plâtre, servant à la construction des cloisons. 
Carrelage Composition d'éléments géométriques jointifs formant revêtement de sol. (terre cuite, pierre, grès…) 
Carton Ébauche de travail - esquisse grandeur nature d’un dessin ou d’une peinture que l’on décalque sur la surface de travail afin de donner au peintre les grandes lignes à suivre.
Caséine Protéine du lait (également constitué de lactose et de graisses), c'est-à-dire lait caillé. Utilisée depuis des millénaires par les artistes et les décorateurs comme liant. Egalement utilisée comme adhésif. Le lait écrémé est principalement constitué de caséine, protéine longue et complète, donc capable de former en séchant une pellicule de polymère résistante imperméable à l'eau.
CAUE Conseil d'architecture et d'urbanisme. Organisme destiné à conseiller municipalités et particuliers.
Caution bancaire  convention dans laquelle une personne (banque, établissement financier, ...) s'engage personnellement à remplir les obligations du vendeur ou du constructeur, en payant les sommes nécessaires à l'achèvement des travaux ; en remboursant les sommes dues au titre de la retenue de garantie.
Cellulosique (laque et peinture) développés au XXe siècle, les liants cellulosiques sont des produits semi-synthétiques dérivés de la cellulose du bois et du coton. Ils sèchent extrêmement rapidement et sont donc inadaptés à l'application au pinceau. Les médiums cellulosiques se mélangent cependant aux gommes laques et aux alcools.
Certificat d’Urbanisme Délivré par la mairie de la commune dans laquelle est situé le terrain, il atteste que l'on peut construire sur le terrain choisi, renseigne sur la densité de construction autorisée c'est-à-dire la surface que la maison peut atteindre compte tenu de l'importance du terrain ; indique, si elle existe, le montant de la taxe locale d'équipement (participation aux frais d'aménagement entrepris par la commune, voirie par exemple) ; permet de dresser les plans de la maison. L'obtention préalable d'un tel certificat n'est pas obligatoire, sauf dans le cas de division de terrains. Pour en savoir plus sur le certificat d’urbanisme.
Certificat d'urbanisme Document administratif devant être demandé avant toute mutation de terrain au maire de la commune concernée . Il indique notamment si le terrain peut être affecté à la construction, les limitations éventuelles au droit de propriété, et l'état de desserte des lieux par les réseaux publics.Ce document est valable 18 mois maximum.
Certificat d'Urbanisme C'est un document extrêmement utile, qui est obtenu en faisant une demande auprès de la mairie de la commune où se situe le terrain, et qui permet de savoir ce que vous pouvez construire sur votre terrain. Sa demande est obligatoire si vous voulez vendre ou acheter un terrain.
Chaînage Ceinture métallique ou en béton armé, intégrée aux murs d'une construction pour en éviter !'écartement. 
Chaînage élément de liaison généralement en béton armé, ceinturant l'ensemble des murs d'une construction dans leur partie haute.
Chambre de contrôle Ou chambre de visite. Petite pièce souterraine, d'au moins 60 cm de profondeur et de 60 cm de diamètre, permettant l'accès aux raccordements des canalisations. Chaque bâtiment doit compter au moins une chambre de contrôle, située normalement à l'extérieur de la construction et de l'alignement imposé. En règle générale, l'intervalle entre deux chambres ne doit pas excéder 40 m.
Chape Couche mince de ciment recouvrant la surface d'une dalle ou d'un plancher. La chape est dite flotante lorsqu'elle est désolidarisée de la dalle ou du plancher par un feutre, un isolant ou tout autre matériau continu. 
Chape flottante Il s’agit d’une chape désolidarisée de la dalle en béton. Elle doit être envisagée lorsque la dalle en béton est trop récente (c’est-à-dire âgée de moins d’un mois), ou lorsque le support est susceptible de déformation ou lorsque le carrelage éventuel est soumis à des contraintes thermiques. Enfin elle peut améliorer l’isolation phonique entre les deux étages séparés par cette chape, grâce à la désolidarisation effectuée. Cette dernière est généralement réalisée par deux feuilles plastiques posées libres et non collées sur la dalle support.
Charpente Ensemble d'éléments assemblés entre eux et servant d'ossature à la couverture d'un bâtiment. 
Charpente (Voir dessins page ~) 
Charte d'Athènes Cette charte concerne la protection des monuments. Au cas où une restauration apparaît indispensable par suite de dégradations ou de destruction, elle recommande de respecter l'oeuvre historique et artistique du passé, sans proscrire le style d'aucune époque. En ce qui concerne l'utilisation de ces monuments la Charte d'Athènes recommande de maintenir leur occupation qui assure la continuité de leur vie en les consacrant toutefois à des affectations qui respectent leur caractère historique ou artistique.
Châssis Assemblage en métal ou en bois servant à encadrer ou soutenir un objet, un vitrage.
Chatière Petite ouverture en toiture assurant la ventilation des combles ou du grenier.
Chaudière Appareil destiné à chauffer un fluide (eau, vapeur d'eau, air) et à le distribuer dans différents corps de chauffe afin d'élever la température d'un local et/ou de l'eau dans le cas d'une fourniture d'eau chaude. Chaudière mixte: chaudière assurant le chauffage et la fourniture d'eau chaude. Chaudière multiénergie : chaudière dont le brûleur peut recevoir différents types de combustible. On trouve ainsi des chaudières électricité et fioul ou gaz, d'autres fioul/bois/charbon...
Chauffage Système mis en place permettant le chauffage des pièces d'un bâtiment. Chauffage par radiateurs ou convecteurs (circuits d'eau chaude), chauffage basse température (chauffage par le sol), chauffage à accumulation, chauffage électrique… Chauffe - eau Appareils produisant de l'eau chaude. Les chauffe - eau peuvent être instantanés ou à accumulation.
Chauffage à basse température Ce chauffage est aussi dénommé chauffage par le sol à eau. Un réseau de tubulures (serpentins) contenant de l'eau chaude circule dans le sol. Ce chauffage connaît actuellement un regain d'intérêt. Il ne faut pas le confondre avec les premiers chauffages par le sol qui ont surtout laissé le souvenir de fâcheux maux de jambes. 
Chauffe-eau à accumulation Chauffe-eau muni d'un réservoir (ballon) où l'eau chaude est stockée. Un thermostat se déclenche automatiquement dès que l'eau stockée n'est plus à la température désirée. 
Chauffe-eau instantané Chauffe-eau où l'eau est chauffée en passant sur une source de chaleur au fur et à mesure de la demande. 
Chaume Matériau de couverture fait de paille de seigle, roseaux, genêts ou autres graminées assurant une bonne isolation thermique. Il s'agit d'un matériau de toiture parmi les plus lourds : 65 kilogrammes par mètre carré. Un chaumeur ou bien un chaumier est l'artisan spécialisé dans la pose et l'entretien de toitures en chaume. 
Chaux Nom générique d'un certains nombre de composés chimiques à base de calcium. Le cycle de la chaux désigne l'ensemble de ses transformations. A l'état naturel, le carbonate de calcium se présente sous forme de calcaire, de craie et de marbre. En le chauffant, on obtient de la chaux vive ou chaux calcinée (oxyde de calcium) avide d'humidité. En hydratant la chaux vive, on obtient de la chaux éteinte (hydroxyde de calcium) Lorsqu'elle est complètement éteinte, ce qui peut prendre des mois, la chaux reste caustique, elle a généralement l'aspect d'une pâte. On l'utilise alors dans le badigeon, le mortier ou le  plâtre où elle ""prend"" en absorbant le dioxyde de carbone de l'atmosphère et redevient du carbonate de calcium.
Chaux en poudre poudre blanche de pierres calcaire (oxyde de calcium) qui sert au nettoyage des vitraux.
Cheminée Elément intégré à la construction comprenant un foyer et un conduit permettant l'évacuation extérieure des fumées. 
Cheminée (Voir dessin page ci-contre.) 
Chéneau  Conduit situé en partie basse des toitures et destiné à recueillir et canaliser les eaux de pluie . 
Chevalet élément structurel stable par lui-même sur lequel s’appuie une construction.
Chevron Le chevron est une pièce importante de la constitution d’une charpente traditionnelle en bois. Une charpente comprend des parties verticales, horizontales, et obliques appelées ""rempants"". La ferme est un ensemble constitué de pièces verticales, horizontales, et obliques (les arbalétriers) ; ce sont des poutres assez grosses qui forment un triangle. Les fermes sont espacées de quatre mètres environ. Celles-ci supportent les pannes, pièces plus fines, horizontales, et espacées de 50 cm environ. Sur ces pannes sont posés perpendiculairement les chevrons, en oblique, tous les 50 cm. Ces chevrons permettent ensuite de supporter soit des lattis (c’est une garniture de lattes, espacées de l’épaisseur des pureaux des ardoises ou des tuiles) soit un voligeage (ce sont des planches minces d’environ 12 mm utilisées pour la réalisation des couvertures. Elles sont jointives, à la différence des lattis, clouées sur les chevrons, elles permettent de supporter des ardoises ou des bardeaux).
Chien-assis Fenêtre en saillie sur la toiture avec une seule pente opposée à celle du toit (ne pas confondre avec une lucarne rampante, voir ce mot). 
Ciment Lafarge ciment produit par les usines françaises du même nom. Composé de bauxite et de calcaire, ce ciment procure des résistances très élevées, mais s’avère d’un emploi plus délicat que le ciment Portland.
Ciment Portland mélange de calcaire et d’argile, calciné et moulu, inventé par l’anglais Aspdin en 1824, et baptisé du nom de la péninsule d’où le calcaire fut extrait. Ce liant a une résistance plus élevée que la chaux ou la pouzzolane.
Cinquante pas La zone dite des cinquantes pas géométriques se définie comme une bande littorale de 50 pas de large compté à partir du rivage de lamer, relevant du domaine public de l'Etat, donc inaliénable et imprescriptible.
Cintre Courbe intérieure d'une voûte. 
Cire à céruser Mélange d'encaustique et de pigment blanc (généralement du blanc de titane) utilisé comme finition décorative sur les bois poreux comme le chêne. Imite une finition traditionnelle qui consistait à récurer et à désinfecter le bois avec les restes de badigeons blancs.
Cire de carnauba Cire végétale extraite en petites quantités de feuilles de palmier, dure et cassante, souvent ajoutée à la cire d'abeille pour la durcir et augmenter son brillant.
Cisaille à patron outil servant à couper le patron de papier pour le relevé du sertissage (relevé de la plombure sur le carton.)
Cité-jardin Traduction française de ""garden-city"", expression créée par le socialiste anglais E. Howard désignant un modèle d'établissement donnant une solution au problème d'antagonisme entre ville et campagne. Il revient à Ebenezer Howard (GB 1850-1928) d’avoir défini le concept de cité-jardin en 1902 le sol appartient à la municipalité, le peuplement est limité, des emplois sur place sont prévus pour les habitants, une ceinture verte entoure l’espace urbain. Plus simplement, cela représente une cité résidentielle où l’on trouve des maisons isolées ou mitoyennes mais toujours avec un jardin. Le modèle offre une ""combinaison saine, naturelle et équilibrée de la vie urbaine et de la vie rurale, et cela sur un sol dont la municipalité est propriétaire"".
Claustra Cloison ajourée en maçonnerie ou en bois permettant de créer des zones dans une pièce tout en laissant passer !'air et la lumière. 
Clinker constituant principal du ciment, obtenu par cuisson jusqu’à fusion partielle d’un mélange de calcaires et d’argiles très exactement dosés.
Clins Il s’agit d’un type de revêtement en bois des murs extérieurs de maisons où les planches, horizontales, se recouvrent partiellement de façon à réaliser l’étanchéité contre la pluie battant la paroi. Le bois utilisé est un bois massif de faible épaisseur (15 à 30 mm). A titre indicatif, les largeurs les plus courantes sont de 100 à 150 mm et exceptionnellement, pour certains clins d ’ importation, de 200 à 300 mm. Il existe des clins à feuillure et des clins par planches. Ces couvertures de bois sont clouées sur leur support. Il est souhaitable de les protéger par des produits d’imprégnation (coaltar, huile flamande, créosote…) ou par des produits d’étanchéité (bitume, goudron).
Cloisons Constituent les séparations non porteuses des constructions. Sont réalisées, soit en parpaings, soit en briques, soit en carreaux de plâtre (voir ces mots). D'autres procédés existent, notamment les cloisons dites sèches composées de plaques de plâtre à âme d'alvéoles en carton ou encore des panneaux de contreplaqué ou des panneaux de fibres. L'épaisseur d'une cloison est généralement de 7 centimètres (5 centimètres constituant un minimum). On parle de cloison de distribution ou de cloisons séparatives quand les cloisons sont destinées à séparer différentes pièces. On parle de cloison de doublage ou contre-cloison lorsqu'il s'agit d'une cloison édifiée contre un autre mur ou une autre cloison afin d'en renforcer l'isolation thermique ou phonique. 
Clos et couvert Ce qui clôt et couvre une construction (murs, portes, fenêtres, toit...)
Clos et couvert ce qui ferme et couvre une construction : murs, portes, fenêtres, toit.
Closoirs Sortes de joints placés entre les ondulations d'une tôle et les murs de façade. Ils servent à empêcher les chauve-souris de pénêtrer dans la sous-toiture. Utile et nécessaire.
Coefficient d'occupation des sols (COS) Coefficient déterminant pour chacune des parcelles comprises dans les zones définies par le plan d'occupation des sols (POS) d'une commune, la densité de construction admise selon les règles d'urbanisme. Rapport exprimant le nombre de mètres carrés maximum de plancher hors oeuvre pouvant être construits par mètre carré au sol.
Coffrage moule pour le coulage du béton, le plus souvent en bois ou en acier.
Colle de peau Colle gélatine utilisée comme liant du gesso. Cette gélatine très fine est obtenue par la cuisson de peaux de lapin.
Colle d'os Variété sombre et grossière de colle gélatine obtenue par la cuisson d'os animaux.
Colombage Structure de bois dont les vides sont rem- plis de maçonnerie (construction typique de Normandie). 
Colonne élément vertical remplissant une fonction porteuse.
Colorant universel Mélange d'huile et de pigments miscible dans l'alcool, l'huile et l'eau. On peut donc utiliser ces colorants pour n'importe quel type de peinture ou de vernis.
Comblanchien Pierre calcaire dure utilisée pour les sols ou les façades. 
Comble C'est la partie d'une construction directement située sous la toiture. On parle de comble perdu lorsqu'on ne peut pas l'aménager (notamment lorsque la hauteur du comble est trop basse), de comble aménageable (lorsqu'on peut l'aménager) ou enfin de comble amé- nagé (lorsque l'aménagement est déjà réalisé). 
Combles On appelle comble le logement situé immédiatement sous le toit d'un édifice. Dans le comble charpenté sont juxtaposés des pièces de bois régulièrement espacées, où se superposent des éléments aux sections graduellement décroissantes. Dans le cas le plus complexe sont entrecroisées successivement poutres, pannes, chevrons et enfin, voltiges ou liteaux sur lesquels vient se poser ou se fixer le matériau de couverture. Il existe différents types de combles à la Philippe Delorme (fermette en planche),droit à surcroît, brisé ""à la Mansart"" (ou mansarde).Cet espace situé au-dessus du plancher haut du dernier étage peut être utilisé de multiples façons. Si l'espace, est assez vaste (1,80 m, minimum légal pour être habitable), dans un immeuble par exemple, on peut y aménager des chambres de bonnes, les combles sont alors le plus souvent en mansarde (plafond plat). Dans une maison c'est l'endroit idéal pour aménager une chambre supplémentaire à peu de frais lorsque la famille grandit, donnant à l'aîné un sentiment d'indépendance. Si l'espace est trop petit pour y vivre, on a en revanche toujours la place d'y stocker des vielles affaires encombrantes et l'utiliser comme un grenier.
Combles c'est le volume compris entre le plafond du dernier niveau et la couverture. Il est dit accessible quand on peut marcher sur son plancher et s'y tenir debout.
Commissaire enquêteur En matière administrative, une enquête est obligatoire dès lors que les pouvoirs publics entendent porter atteinte à la propriété privée dans le cadre de travaux publics, de modification du tracé de la voirie ou d'expropriation, l'administration est alors tenue de suivre l'avis du commissaire enquêteur. L'enquête, publique, est précédée du dépôt du projet ; toutes les personnes intéressées ont alors la possibilité de noter leurs observations sur un registre spécial. Le commissaire enquêteur, nommé à cet effet, étudie le dossier et dresse un rapport présentant son opinion sur l'intérêt de l'expropriation, en tenant compte de ces observations.
Compromis de vente  Il s'agit d'une promesse de vente ferme qui vous engage au même titre que le propriétaire. Le propriétaire s'engage à vous vendre son bien et vous vous engagez à l'acheter. Il peut cependant contenir une clause permettant, sous conditions, un désistement unilatéral ou réciproque.
Condition suspensive Condition dépendant d'un événement futur et incertain qui suspend la validité d'une convention (ex promesse de vente sous condition suspensive d'obtention d'un prêt) Si la condition ne se réalise pas, l'acte est considéré comme nul et non avenu.
Conjoncteur C'est techniquement ce que nous appelons plus simplement une prise de téléphone. Il est pratique d'en avoir au moins deux.
Constructeur terme vague désignant toute personne qui se charge de la construction d'un ouvrage ; ce peut être : un artisan, un entrepreneur, un groupement d'artisans ou d'entrepreneurs, une entreprise générale, un promoteur ou une société spécialisée et toute personne qui vend, après achèvement, une construction qu'elle a fait réaliser.
Constructeur de maisons individuelles personne physique ou morale qui a la maîtrise de la conception, de la commercialisation et de la réalisation d'une maison individuelle, qui perçoit le prix de la construction et qui assume ainsi la responsabilité globale.
Consuel Comité National pour la Sécurité des Usagers de l'Electricité. Organisme qui, pour le compte d'EDF, vérifie que les travaux d'électricité sont conformes aux normes. C'est après avis du Consuel que EDF envoie le courant.
Contiguïté On parle de la contiguïté de deux propriétés, de deux domaines d’études. C’est l’état de deux choses qui sont contiguës, c’est-à-dire lorsqu’elles sont adjacentes, attenantes, se touchant sans intermédiaire. On parle de maisons contigues lorsqu’elles sont accolées sans forcement qu’il y ait un rapport quelconque entre elles (de style par exemple), elles sont juste côte à côte.
Contrat de construction de maison individuelle Il s'impose à "" toute personne qui se charge de la construction d'un immeuble à usage d'habitation ou d'un immeuble à usage professionnel et d'habitation et ne comportant pas plus de deux logements destinés au même maître de l'ouvrage d'après un plan qu'elle a proposé ou qu'elle a fait proposer""
Contrefort élément massif servant d’appui à un autre qui, lui, supporte une charge.
Contremarche Face verticale d'une marche d'escalier (voir: « Escalier »). 
Contreplaqué Panneau de bois formé par la superposition de plusieurs couches de bois liées par des résines. 
Contreventement Dispositif mettant en liaison les structures pour assurer leur stabilité. 
Contrevents Volets généralement en bois qui s'ouvrent vers l'extérieur de la façade.
Contrôle technique Les premiers bureaux de contrôle technique (Sécuritas et Véritas) furent créés en 1928-29 suite à des effondrements d’immeubles. Il s’agit donc d’un contrôle de la qualité d’un bâtiment considéré. Le code de la construction et de l’habitation stipule à l’article LIII-23 que "" le contrôle technique a pour mission de contribuer à la prévention des différents aléas techniques susceptibles d’être rencontrés dans la réalisation des ouvrages "" et que le bureau de contrôle "" intervient à la demande du maître de l’ouvrage et donne son avis à ce dernier sur les problèmes d’ordre techniques. Cet avis porte notamment sur les problèmes qui concernent la solidité de l’ouvrage et la sécurité des personnes "". Les contrôles peuvent être classés dans trois catégories obligatoire (au niveau de la solidité de l’ouvrage et de la sécurité lorsque le bâtiment reçoit du public, fait plus de 28 mètres de haut pour le dernier palier ou encore dans d’autres stipulés par des règlements), incité (demandé par le maître d’ouvrage pour recevoir des primes) ou direct (les intervenants demandent à la construction l’intervention d’un contrôle technique sans y être obligés).
Contrôleur technique personne physique ou morale ayant pour mission de contribuer à la prévention des différents aléas techniques susceptibles d'être rencontrés dans la réalisation des ouvrages.
Convecteur Il s'agit d'un appareil de chauffage électrique, utilisant le principe de la convection naturelle de l'air (d'où son nom). Ce principe est simple: l'air chauffé ressort par une sortie latérale ou verticale ou, dans le cas de convecteurs radiants, est transmis directement dans le panneau frontal qui rayonne la chaleur. Chaque système est totalement indépendant, ce qui permet de régler des températures différentes dans chacune des pièces, en fonction des besoins des utilisateurs. Autres avantages: la montée en chaleur est extrêmement rapide et l'entretien des convecteurs est pratiquement inexistant. 
Corbeau Elément en saillie, formant console et permettant de supporter des poutres, balcons, corniches… 
Corniche A l’extérieur, forte moulure en saillie qui couronne et protège une façade et sur laquelle sont souvent placés les chéneaux. Dans l’architecture classique, la corniche, construite sur l’entablement, protège l’architrave et sa frise. La corniche est dite architravée si elle se confond avec l’architrave, chanfreinée si elle est à simples pans coupée sans moulures, rampante si elle suit le faîte d’un fronton, cintrée si sa forme est courbe, segmentaire si elle est faite d’éléments interrompus.
Corniche Moulure en dégradé destinée à finir une pièce et située en haut d'un mur, sous le plafond (ou le faux plafond). 
Cos Coefficient d’occupation des sols. Ce coefficient est censé donner une représentation concrète de la densité d’occupation d’un lieu. En ville, ce coefficient peut monter jusqu’à 6, alors qu’en banlieue il est plutôt de l’ordre de 0,6.
Coupe Représentation d'un bâtiment suivant un plan vertical. La coupe est dite longitudinale lorsqu'elle est réalisée dans le sens de la longueur et transversale lorsqu'elle est faite dans le sens de la largeur. 
Coupe-circuit Disjoncteur destiné à protéger une installation électrique et placé avant le disjoncteur général. 
Coupe-verre roulette de métal avec support de cuivre qui sert à couper le verre; peut également être une roulette diamantée, dont la pointe est munie d'un diamant.
Cour anglaise Cour située au dessous du niveau du terrain et qui permet d'assurer la ventilation ou le jour de pièces situées au sous-sol.
Courbe de niveau Ligne passant sur le terrain par les points de même altitude et sa représentation sur une carte.
Couteau à plomb outil à lame tranchante et courbée, qui sert à couper les baguettes de plomb.
Couteau de sertissage outil à lame émoussée servant à redresser les baguettes de plomb sur le vitrail.
Couverture Ensemble permettant la mise hors d'eau d'une construction (tuiles, bacs acier, zinc, ardoises...)
Coyau Pièce de bois biseautée qui, placée sur un chevron, réduit la pente d'une toiture dans sa partie basse. Par extension: toiture coyautée, toiture dont la partie basse est de plus faible pente que la partie haute. 
Craie Carbonate de calcium. Dépôt minéral naturel constitué d'exosquelettes de minuscules créatures préhistoriques. Utilisé comme charge dans les peintures d'aujourd'hui et comme principal pigment blanc dans les peintures d'intérieur traditionnelles à l'eau (voir également blanc d'espagne.)
Crapaudine Pièce en fil de fer ou grille en plastique empêchant l'introduction de corps étrangers dans les descentes d'eaux pluviales
Craquelure vernis craqueleur Processus de vernissage en deux temps, à partir d'un produit vendu en deux parties, un vernis à base d'eau et un vernis à base d'huile. Le mot craquelure désigne  l'effet obtenu.
Croisée C’est ainsi qu’on peut appeler une fenêtre quelconque. Ce peut être une fenêtre divisée par un ou plusieurs meneaux ou montants et un ou plusieurs croisillons. On distingue les différentes croisées par le mouvement des châssis rotation, translation horizontale ou verticale, combinaison rotation-translation. On distingue par exemple les châssis à la française, à soufflet, à trois ventaux, pivotants, basculants, à guillotine,… Pour l’architecte, la croisée est plutôt la partie en bois ou en métal qui est fixée sur la maçonnerie et qui soutiendra les parties mobiles ou immobiles de la fenêtre. Bien entendu, la forme exacte que prendra la maçonnerie à cet endroit-là dépendra du châssis et de la croisée choisie. Il existe de multiples modes de fixation de la croisée (par scellement direct, par prébâtit, par voie sèche ou humide,…) plus ou moins complexes. On parle enfin des croisées d’ogives dans les voûtes gothiques, ou des croisées de transept dans les églises, mais ce n’est pas le même domaine.
Croupe Avancée de toiture à pans coupés. 
Cuisine américaine Cuisine ouverte sur le séjour.
Culée appui d’extrémité d’un pont 
Cuvelage Traitement des parois en béton permettant de leur assurer une étanchéité. Utilisé pour la construction de sous-sols en milieu humide.